samedi 11 février 2012

Et une BD en prime :-)

Ça fait longtemps qu'on l'a faite, mais ce n'est que maintenant que j'ai pu le mettre sur le blog. Sans plus attendre voici la page 8 de l'édition 134 de l'Insatiable (pour ceux qui ne connaissent pas (honte à eux), il s'agit du journal de l'INSA dont vous pouvez retrouver tous les numéros sur http://insatiable.insa-lyon.fr/) dont nous avons eu l'immense privilège d'être les écrivaines (merci à Dorian et Victor pour les dessins et la mise en page). Si vous ne voyez pas assez les détails, allez télécharger le numéro entier sur le site du journal, lisez les articles, et contemplez le beau travail de la page 8.

La couvertuuuuuuuuure !!!

C'est l'hiver, Moi avait froid, alors on lui a fait une couverture, je suis sûre que vous l'attendiez avec impatience !!

Chapitre Troisième

Chapitre 3

            Sur ces entrefaites, le ragoût pour Moi était fini, et ce dernier eut bientôt un excellent repas à engloutir pendant que Fer Nanard Tapette le cuistot s'activait à lui réduire la masse de pilosité qui lui cachait sa beauté naturelle.
            L'opération dura longtemps, même après que Moi eût fini de digérer. Mais le résultat, mes chéris, je vous le donne en mille, était surprenant. Le cuistot avait transformé notre ami en tenue origi... orguigui... bref... en personne présentable.

- Oh mon chou bichette, tu es un dieu ! En toute humilité, je vais te dire quelque chose : je suis trop fort ! Et ce dégradé te va à merveille mon chou ! Il te manque juste un truc... un petit détail... et je n'arrive pas à mettre le doigt dessus... Ouh lala, c'est quoi ça ? Ajouta-t-il quand le chien de cuisine lui lécha le doigt. Mais qu'est-ce qu'il manque ?

            Alors que El Qwistô continuait à rêvasser sur le résultat de son beau travail, Linkonnu entra dans la cuisine, un masse informe de tissus dans les mains.

-         Que s'est-il passé ici ? Demanda-t-il en voyant une masse noire de cheveux et de poils entassés en un monticule dans un coin. J'ai apporté des habits pour Moi pour éviter d'effrayer les passagères, j'espère que ça lui ira... mais où est-il donc ?
-         Fabuleux, n'est-ce pas ? Répondit le cuistot, sa paire de ciseaux dans une main, et un peigne dans l'autre. Tous devront à présent reconnaître mon génie. Avec la publicité que ce trésor m'apportera, je pourrai enfin ouvrir mon salon à New York ! Ah, mon rêve... enfin à portée de main...